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Concours d’entrée en 1re année : les mardi 26, mercredi 27, jeudi 28 et vendredi 29 mars 2019, sur convocation pour l’un de ces quatre jours.

Accéder à l’espace d'inscription 2019 ici.
information de dernière minute : les inscriptions sont prolongées jusqu'au mercredi 27 février 2019 à minuit.

Les conditions de candidature

Le concours d’entrée en 1re année est ouvert aux titulaires du baccalauréat et aux lycéennes et lycéens en classe de terminale.
L’admission est effective après la réussite au concours sous réserve de l’obtention du baccalauréat.
Pour les étudiantes et étudiants étrangers, les diplômes obtenus doivent obligatoirement être traduits par un traducteur assermenté et certifiés conformes aux originaux.

Candidature

L’inscription est à réaliser par une procédure et un formulaire en ligne
à partir du 20 décembre 2018
.
Accéder à l’espace d'inscription.
Clôture des inscriptions
le 24 février 2019.


Une convocation sera adressée aux candidates et candidats à la suite de leur inscription courant mars.
Les droits d’inscription sont fixés à 37 €, tarif réduit 19 € pour les candidats boursiers, sur justificatif.

Modalités d’inscription au concours

1. Les candidates et candidats doivent procéder à leur inscription en ligne comportant :
• un formulaire d’inscription à compléter et à accompagner des pièces à joindre indiquées (sous format numérique)
• une lettre de motivation détaillée à joindre, présentant l’intérêt de la candidate ou du candidat pour des études d’art et ses expériences et
connaissances en rapport avec l’art et le monde artistique.
• le règlement des frais d’inscription (par paiement en ligne), obligatoire pour que l’inscription soit validée.
2. Pour les candidates étrangères et les candidats étrangers, le TCF (test de connaissance du Français) niveau B2
est obligatoire.
3. Les candidates et candidats sont convoqués individuellement pour une épreuve plastique ainsi que pour une épreuve écrite de culture générale et de langue vivante, suivies de l’examen de l’ensemble de leurs travaux personnels (dossier obligatoire) lors d’un entretien avec un jury.
4. Les admissions sont prononcées en fonction de la qualité de la motivation, des épreuves et un dossier présenté par chaque candidate ou candidat, compte tenu du projet pédagogique spécifique de la Villa Arson et des places disponibles.

Le concours

Les candidates et candidats sont convoqués individuellement pour l’une des dates : 26, 27, 28 ou 29 mars 2019.
• le matin, pour une épreuve plastique (de dessin) ainsi que pour une épreuve écrite de culture générale et de langue vivante – QCM anglais ou espagnol – (durée 2h30)
• suivies l’après-midi de l’examen de leurs travaux personnels (dossier obligatoire) lors d’un entretien avec un jury de trois enseignants (durée 15 minutes environ).
À l’appui de la présentation de son travail, la candidate ou le candidat est interrogé sur ses motivations, son intérêt pour des études d’art, ses expériences et connaissances en rapport avec l’art et le monde artistique.

Résultats

Les résultats du concours d’entrée sont communiqués sur ce site internet.
Chaque candidate ou candidat en est informé personnellement par courrier.
Les candidates et candidats admis sont avisés des modalités d’inscription administrative au 15 juin 2019.

Une dérogation exceptionnelle peut être demandée pour des candidates et candidats non bacheliers pouvant justifier d’un parcours professionnel et artistique.
Faire une demande avec lettre de motivation, cv justifiant d’un réel parcours professionnel et dossier artistique, adressée au directeur de la Villa Arson avant le 24 février 2019.

Commission d'admission en équivalence : du 26, 27, 28 et 29 mars 2019, sur convocation pour l’une de ces dates.

Accéder à l’espace d'inscription 2019 ici.
information de dernière minute : les inscriptions sont prolongées jusqu'au mercredi 27 février 2019 à minuit.

Les conditions d’admission en équivalence

Le passage devant la Commission d’admission et d’équivalence est ouvert aux étudiantes et étudiants issus d’une école d’art, titulaires des titres correspondants dans d’autres établissements sous la tutelle du ministère de la Culture, soit :
• 1re année pour entrer en 2e année
• Certificat d’Etudes d’Arts Plastiques pour entrer en 3e année
• Diplôme National d’Arts Plastiques pour entrer en 4e année
• Certificat d’études supérieures d’Arts plastiques pour entrer en 5e année.

Il est également possible d’accéder à l’école en cours de cursus à partir de l’Université, section Arts Plastiques ou d’autres formations artistiques.
Si nécessaire, la Commission nationale d’équivalence peut être sollicitée par la Commission d’admission pour assurer une médiation.

Candidature

Toute candidature pour cette Commission d’admission et d’équivalence est à réaliser par une procédure et un formulaire en ligne
à partir du 20 décembre 2018
.
Accéder à l’espace d'inscription.
Clôture des inscriptions
le 24 février 2019.

Préselection : 28 février 2019
Commission : du 26, 27, 28 et 29 mars 2019, sur convocation pour l’une de ces dates.

Les droits d’inscription à cette commission d’admission et d’équivalence sont fixés à 37 €, tarif réduit 19 € pour les candidats boursiers, sur justificatif.

Modalités de passage

Le passage devant la commission nécessite l’examen préalable du dossier de candidature et sa validation par une commission de présélection qui se réunit le 28 février 2019.

Modalités d’inscription à la Commission d’admission et d’équivalence

1. Les candidates et les candidats doivent procéder à leur inscription en ligne comportant :
• un formulaire d’inscription à compléter et à accompagner des pièces à joindre indiquées (en format numérique)
• un dossier illustré de leurs travaux personnels, à joindre ;
• le dossier scolaire des années précédentes, mentionnant les crédits ECTS et les diplômes obtenus, doit être obligatoirement fourni.
• le règlement des frais d’inscription (par paiement en ligne), obligatoire pour que l’inscription soit validée.
2. Les candidates et candidats inscrits et présélectionnés sont convoqués pour une présentation de leur dossier, lors d’un entretien avec le jury de la commission d’admission.
Les candidates et candidats non retenus sont avisés par courrier.
3. Pour les candidates étrangères et candidats étrangers, le TCF ou DELF niveau B2 est obligatoire.
Les admissions sont prononcées en fonction des qualités manifestées par chaque candidate ou candidat, compte tenu du projet pédagogique spécifique de la Villa Arson et des places disponibles.

titulaires de diplômes étrangers

Les étudiantes et les étudiants titulaires de diplôme(s) étranger(s) et domiciliés à l’étranger doivent envoyer le même dossier qui est évalué par la commission de pré-sélection.
Accéder à l’espace d'inscription.
La date limite de réception du dossier de candidature est fixée au 24 février 2019.

Les candidates et les candidats doivent fournir impérativement, au moment de l’inscription, une copie numérique de chaque diplôme (baccalauréat ou équivalent, études d’art), traduite et certifiée conforme à l’original par un traducteur assermenté.
Ils doivent également fournir une attestation du niveau de diplôme étranger, document à demander à leur établissement d’origine.
Toute étudiante et étudiant étranger (hors francophonie) doit être obligatoirement en possession du TCF ou DELF niveau B2 (test de connaissance du Français).

À l'issue de la publication des résultats du concours, la candidate étudiante ou le candidat étudiant ne pourra intégrer l'école qu'une fois les formalités d'inscription administrative accomplies.

Documents à fournir

Les candidates et candidats doivent fournir impérativement, au moment de l’inscription, une copie numérique de chaque diplôme (baccalauréat ou équivalent, études d’art), traduite et certifiée conforme à l’original par un traducteur assermenté.
Ils doivent également fournir une attestation du niveau de diplôme étranger, document à demander à leur établissement d’origine.
Toute étudiante et tout étudiant étranger (hors francophonie) doit être obligatoirement en possession du TCF ou DELF niveau B2 (test de connaissance du Français).

Inscriptions administratives à réaliser en ligne
à partir du 15 juin 2019.

Clôture des inscriptions
le 30 août 2019.


Frais d’inscription

Les frais d’inscription étaient de 433 € pour l’année 2017|18 et seront actualisés pour 2018|19.
Les étudiantes et étudiants titulaires d’une bourse d’études sont dispensés du versement de cette somme.
Pour les candidates et candidats étrangers les frais d'inscription sont susceptibles d'être majorés en 2019 à l'issue d'un projet de reforme en cours concernant les établissements d'enseignement supérieur public.

Sécurité sociale

Depuis la rentrée 2018-2019, les nouveaux étudiants restent affiliés à leur régime actuel de sécurité sociale. Si vous êtes déjà étudiant·e, vous restez affilié·e à votre mutuelle étudiante. Dans un cas comme dans l'autre, la démarche annuelle d'affiliation n'est plus nécessaire et la cotisation de 217€ est supprimée.
Toutes les informations sur etudiant.gouv.fr

Assurance scolaire

L’étudiante ou l'étudiant devra fournir au moment de l’inscription une attestation d’assurance scolaire couvrant tous les risques. Cette assurance est obligatoire. Si l’étudiante ou l'étudiant ne possède pas d’assurance de type scolaire couvrant les risques de responsabilité civile et individuelle accidents, les mutuelles étudiantes (LMDE ou MEP) proposent une adhésion couvrant l’accès aux ateliers de l’école, les stages en entreprises, les voyages d’études en France et à l’étranger.

Bourses d’études / logement universitaire

Les étudiantes et les étudiants français ou étrangers, dont les parents déclarent leurs revenus en France depuis au moins deux ans et qui souhaitent obtenir une bourse d’études ou un logement étudiant, doivent en faire la demande selon une procédure unique, le Dossier Social Etudiant (DSE). Le DSE doit être constitué chaque année.
L’étudiante ou l'étudiant, la future étudiante ou le futur étudiant, doit faire sa demande du 15 janvier au 30 avril, pour la rentrée universitaire suivante, avant même d’avoir le résultat de ses examens.
Les étudiantes et les étudiants de la Villa Arson peuvent prétendre à un logement universitaire dès la 1re année, selon les places disponibles au CROUS et les ressources de leurs parents.

Ces demandes sont à effectuer sur le site du crous
CROUS (Centre régional des œuvres universitaires et sociales)
18 avenue des Fleurs - 06050 Nice cedex 1
T. +33 (0)4 92 15 50 50

Demande d’attribution d'un hébergement à la Villa Arson

L’établissement met à la disposition des étudiantes et des étudiants 20 chambres de type logement universitaire (à loyer modéré) attribuées sur critères sociaux par une commission qui siégera au début du mois de juillet 2019.
Le dossier sera à télécharger d'ici le mois de juin 2019.

Les échanges internationaux

Mobilités OUT

Mobilités IN

Carte des partenaires

Dès l’origine, les échanges internationaux étaient au cœur du projet de la Villa Arson. L’idée était d’associer à une école, lieu de formation, un lieu de résidences pour des jeunes artistes internationaux et un lieu de diffusion artistique internationale. De 1972 à 1983, l’orientation méditerranéenne et transfrontalière (Italie) domine. À partir des années 1980-1990, l’activité de prospective du centre d’art contemporain oriente les échanges vers les pays où les scènes artistiques sont les plus innovantes, les grandes métropoles (Londres, New-York, Berlin…), l’Europe du Nord, la Suisse et les États-Unis. Le lien de la Villa Arson avec son territoire immédiat se distend au profit de l’expansion d’une notoriété internationale qui influe en profondeur sur la nature de l’enseignement (art minimal et conceptuel). Aujourd’hui la Villa Arson s’efforce d’étoffer ses partenariats en tenant compte des nouveaux enjeux du monde contemporain. Sans renier son ancrage international tourné vers les scènes occidentales, la prise en compte des pays émergents, et en particulier des mutations récentes du monde méditerranéen, est à l’œuvre dans la mise en place des projets de coopération et de recherche.

Dans ce cadre valorisant les changements de perspectives et de points de vue, en s’efforçant de préparer les futurs artistes aux enjeux d’un monde globalisé, les étudiantes et les étudiants sont invités à réfléchir au cours de leur cursus aux mobilités internationales qui pourraient utilement compléter leur formation.

1er cycle

Un stage peut être réalisé dans le cadre d’une mobilité internationale : ces stages courts (2 mois) peuvent être entrepris sous réserve de ne pas perturber les apprentissages des fondamentaux et en concertation avec l’équipe pédagogique.

2e cycle

Les mobilités sont possibles en semestres 7 et 8, soit sous la forme d’un semestre d’études dans un établissement d’enseignement supérieur artistique dans le cadre d’Erasmus +. Soit sous la forme d’un semestre ou trimestre de stage dans une institution ou dans un atelier d’artiste ou d’artisan. Les conventionnements, les contrats, les équivalences ECTS ainsi que la reconnaissance des diplômes et la mobilisation de fonds sont mis en œuvre pour les mobilités internationales. Une politique d’accueil qualitatif des étudiantes et des étudiants étrangers est engagée. La Villa Arson sélectionne les candidats sur dossier à l’occasion d’une commission pédagogique particulière.

Des compléments de formations aux normes LMD Erasmus + sont possibles pour un quota d’étudiantes et d'étudiants étrangers hors-Europe souhaitant enrichir leur cursus en France. Chaque année, plusieurs places sont ouvertes : sous forme de stage de 2 à 4 mois pour les cycles 1 et sous forme de semestre d’étude à l’année pour les niveaux master (niveau de langue française C2 ou B1 requis). Les candidates et candidats sont encouragés à constituer leur dossier de candidature avec les bureaux de Campus France/Campus Art conseils dans les Ambassades.

Pour les étudiantes et les étudiants de l’école
(mobilités sortantes / outgoing mobilities)


Les mobilités s’effectuent en 4e année pour un semestre :
• dans le cadre du programme Erasmus +
• pour le Canada et le Québec, dans le cadre du programme d’échanges des étudiantes et des étudiants (BCI – PÉÉ)
• dans le cadre de conventions spécifiques avec les autres pays.

Les étudiantes et les étudiants de la Villa Arson doivent faire leur demande de mobilité (stage ou études) la semaine de février à l'issue du 1er semestre de l'année scolaire, par messagerie avec lettre de motivation et portfolio. La commission de la mobilité internationale se déroule la deuxième semaine de mars.

Les étudiantes et les étudiants de l’école bénéficient du soutien financier du programme Erasmus +, de la Région Sud, et selon leur projet et leur destination de soutien de mécènes.

Les candidatures sont à envoyer à international@villa-arson.org

Pour les étudiantes et les étudiants étrangers accueillis en mobilité
(mobilité entrante / incoming mobilities)


Durée des séjours

Les étudiantes et les étudiants des établissements partenaires sont accueillis dans le cadre des mobilités, pour une durée variable selon l’accord inter-institutionnel signé avec leur établissement.
Pour être admissibles en mobilité, les étudiantes et les étudiants des écoles partenaires doivent être inscrits dans leur établissement et avoir un niveau d’études au moins équivalent au grade de licence 3 dans le système d’enseignement européen. Ils suivent les cours de la 4e année (équivalent au grade de master 1).

Niveau linguistique

Les cours sont dispensés en français. Une bonne pratique de la langue française est nécessaire ; il est conseillé de se préparer au TCF (test de connaissance du français voir le site du ciep). Les cours théoriques sont ouverts aux étudiantes et étudiants dans le cadre des mobilités s’ils peuvent attester d’un niveau B2 au minimum au TCF.

Procédure d’inscription

Le dossier comprend :
• un formulaire d’inscription à compléter : Application form
• une lettre de motivation, rédigée de préférence en français
• un portfolio (au format pdf maximum de 1,5 Mo pour envoi par par messagerie exclusivement) présentant au minimum 10 travaux artistiques récents
• les notes et crédits ECTS des semestres 4 et 5
• un curriculum vitae
• 2 photos d’identité
• une copie du passeport ou de la carte d’identité

Le dossier doit parvenir par messagerie exclusivement au plus tard le 15 mai pour le semestre d'automne (octobre—janvier) de l’année académique suivante, ou le 15 novembre pour le semestre de printemps (février—juin) adressé par le responsable de l’établissement d’origine en charge des relations internationales.

Les candidatures sont à envoyer à international@villa-arson.org

unités et programmes
situations post - séance de travail "Formats in situ"

Depuis 2013, la Villa Arson a deux nouveaux dispositifs pour structurer les activités de recherche de l’établissement.

Le premier fut l’Unité de Recherche Bricologie (2013-2017), qui a réuni différents projets de recherche portés par plusieurs enseignants artistes et théoriciens avec en commun d’avoir pour objet principal l’analyse ou la mise en œuvre d’une ou plusieurs techniques dans le champ de l’art contemporain.

Le second est un 3e cycle spécifique, qui a pour objectif de mettre à disposition de jeunes artistes le temps et les moyens d’approfondir leur travail de recherche plastique et d’en rendre public les résultats.

Le programme actuellement en cours est celui de Situations post, initié en 2014.

Situations post (2014-) est une Unité de Recherches plastiques et théoriques dirigée par Katrin Ströbel et Sophie Orlando qui prend pour point de départ la manière dont les changements géopolitiques, économiques et sociaux de 2007 induisent un renouvellement et un ajustement des stratégies artistiques. Il prend pour fondement l’intersection de race, milieux sociaux, genre et sexe comme des matériels formels déployés au sein d’une actualité critique, politique et sociale.

La pensée des contextes (économie de travail, réseaux, publics, modes de production, stratégies, outils, ressources) et la pensée féministe, queer et postcoloniale sont investies de manière artistique et conceptuelle non pas comme histoire des représentations, ou illustration, documentation de moments d’histoire, mais comme une histoire des formes appartenant à des affiliations artistiques et intellectuels.

L’atelier combine recherche, une analyse, et mise en pratique notamment de formes de productions artistiques processuelles et des pratiques collaboratives. Il s’attache à définir une réflexion sur les relations du savoir situé à l’espace (espace du texte et de sa notation, espace de production comme espace d’exposition, espace de l’archive et du document).

Nous utilisons notamment les savoirs situés de Donna Haraway, les « nouvelles ethnicités » selon Stuart Hall, l’intersectionnalité et l’épistémologie féministe noire de Patricia Hill Collins, les Sexpolitiques Queer de Sam Bourcier, la phénoménologie queer de Sara Ahmed.

Situations post – programme 2018|19, S. Orlando, K. Ströbel

Cette année, nous poursuivons notamment le travail de con-notation, en prise à la phénoménologie, engagé avec Nikolaus Gansterer, en explorant cette fois l’apport de la phénoménologie queer de Sara Ahmed, aux gestes de déplacements de pratiques existantes, de productions à partir d’une matière commune (argile, papiers, et autres matières souples ainsi qu’œuvres empruntées, textes poétiques et critiques) et de notations réflexives, en tant qu’espace de travail collaboratif.

Nous travaillerons notamment avec Jagna Ciuchta, Jean-Charles de Quillacq, Katharina Schmidt, Marielle Macé, Vanessa Desclaux, Stella Geppert, Ghita Skali.

Workshop situations post-fuck patriarcat

du 18 au 22 février 2019
avec Jean-Charles De Quillacq et Jagna Ciuchta
Co-organisé avec Vanessa Desclaux, Unité de recherche Fuck Patriarcat, de l’école d’art de Dijon.
L’objectif du workshop est de continuer le travail engagé dans situations post :
a) sur l’espace de l’exposition comme atelier,
b) sur le transfert de formes critiques et plastiques d’un médium à l’autre,
c) sur les pratiques collaboratives.

Nous proposons de réunir dans un même espace de travail et d’exposition des artistes sculpteur et sculptrices-performeurs (Jagna Ciuchta et Jean-Charles de Quillacq, curatrice (Vanessa Desclaux), et des étudiantes et étudiants pour manipuler des objets artistiques, des textes (notamment de Marielle Macé et de Sara Ahmed) et les passer de mains en mains afin d’investir par la phénoménologie queer les systèmes de productions et de notations à partir de la production et du partage de ressources dans un temps et un espace commun.

Nous investirons la galerie provisoire pendant une semaine pour mener ce workshop, pratique de transfert, de notation, de mise en espace, de partage de formes.

Jagna Ciuchta
http://www.jagnaciuchta.com/
Dans la pratique de Jagna Ciuchta, l’exposition est médium, espace réflexif, terrain de jeu de l’artiste. Éphémère, l’œuvre vit au cœur de ce que l’on peut appeler « une situation d’exposition ». Analysé avec précision dans sa singularité et la réalité des paradigmes curatoriaux, le lieu de l’exposition devient matière à récits plastiques. Aussi, au regard de ses spécificités, les artistes invités par Jagna Ciuchta peuvent créer un travail in situ, leurs œuvres apparaître par le biais d’une citation (par exemple photographique), « ré-exister » dans une nouvelle mise en scène, l’ensemble de ces occurrences se rencontrer dans un même projet, se retrouver plus tard, encore, motifs… Chapitre après chapitre – d’exposition en exposition – , l’œuvre se déploie, se stratifie et se ramifie, affirme sa nature organique.

Jean-Charles de Quillacq
http://www.jeancharlesdequillacq.com/
Jean-Charles de Quillacq est né en 1979, il vit à Sussac, Limousin. Résident du programme 5/7 de la Villa Arson de 2013 à 2015, il a participé à l’exposition L’après-midi (cur. Mathieu Mercier) au centre d’art. Son travail a également été montré à la Fondation d’entreprise Ricard dans le cadre de l’exposition Humainnonhumain (cur. Anne Bonnin, 2014), au CNEAI, Chatou, à la galerie Juliette Jongma, Amsterdam, à la galerie Klemm’s, Berlin, au Salon de Montrouge (2011) et à Bétonsalon (2010). Il est diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon et ancien résident de la Rijksakademie, Amsterdam. Il a récemment été invité à la Galerie Noisy-le-Sec, La langue de ma bouche (2018).

Marielle Macé
(conférence le 19 février)
Marielle Macé est spécialiste de littérature française. Normalienne, agrégée, docteur (Paris-IV, 2002), habilitée à diriger des recherches (EHESS, 2011), elle enseigne la littérature à l’EHESS, et comme professeur invité à New York University. Elle fait aussi partie des animateurs de la revue Critique (Éditions de Minuit) et de la revue Po&sie (Éditions Belin).
Sa recherche a porté successivement sur le genre de l’essai, sur la mémoire littéraire et les recours à la littérature, et sur un renouveau de la pensée du « style », élargie du domaine de l’art à la qualification de la vie et de ses formes, et aux valeurs qui s’y affrontent.
Ses livres prennent la littérature pour alliée dans une compréhension et une critique des formes de la vie ; elle travaille actuellement sur les solidarités entre la poésie et une anthropologie élargie (aux choses, aux environnements, aux communs, aux zones à défendre, aux plantes, aux bêtes…). Elle est en particulier l’auteur de : – Façons de lire, manières d’être (Gallimard, 2011) (traduit en Italien, Chinois, Roumain; traduction partielle en Anglais) Styles. Une critique de nos formes de vie (Gallimard, 2016) et de Sidérer, considérer. Migrants en France 2017 (Verdier, 2017; traduction en Italien et en Portugais, à paraître)

Vanessa Desclaux
Professeure d’enseignement artistique en histoire des arts à l’école nationale supérieure d’art de Dijon, elle a terminé un doctorat au Goldsmiths College de l’Université de Londres. Elle est également commissaire d’exposition indépendante et s’occupait entre 2009 et 2010 du programme d’expositions de Bloomberg Space à Londres. De 2006 à 2009, elle a travaillé pour la Tate Modern en tant que commissaire assistante sur de nombreux projets d’exposition et de performances. Elle est également l’auteure d’essais sur l’art et écrit régulièrement pour la presse spécialisée en Europe. Elle est professeure d’histoire de l’art et directrice des études et de la recherche à l’école d’art de Dijon.

Workshop avec Katharina Schmidt

au mois de mai, à Marseille.

Katharina Schmidt
Vit et travaille à Marseille, Toulouse, Berlin.
Le signe occupe une place centrale dans le travail de Katharina Schmidt. Il est souvent issu d’emballage, de dépliant publicitaire, de mode d’emploi, ou renvoie à travers un langage formel éthéré, à des architectures (La Grande Motte…) ou des constructions publiques (les échangeurs autoroutiers…). Parfois, il se multiplie jusqu’à enrober (et déborder) l’espace, il se répète à l’infini sur du papier peint ou des rideaux… Sérigraphié, dessiné ou peint, il se déploie comme un motif sériel, élément de décor à partir duquel l’artiste interroge notre environnement.
A ce travail de « signalisation du monde » envahissante, Katharina Schmidt articule une pratique précise de peinture aquarelle et de dessin monochromes. S’attachant à poser son regard sur des architectures remarquables (Les unités d’habitation de Le Corbusier) ou plus triviales (un centre commercial de Marseille), elle met en place les moyens d’une lecture à la fois sensible et distante du réel. L’œuvre de Katharina Schmidt s’appuie sur une exacte appréhension de l’espace qui nous entoure, son geste épuré et détaillé mise d’avantage sur l’infime que sur l’effet, ainsi elle parvient à tracer avec justesse les lignes de construction du monde.

Format Masterclass « Conférence-Atelier »

une soirée et une journée.

Stella Geppert
le 16 janvier
http://www.stella-geppert.de/bio.php
Sculptrice, vit à Berlin et à Halle. Elle a étudié à l’école des Beaux-Arts de Paris et à l’Universität der Künste, Berlin. Sa pratique prend la forme de concepts corporels et spatiaux performatifs, d’installations, de dessins. Ses performances expérimentales interrogent les comportements sociaux et les situations de communication. Celles-ci prennent la forme de sculptures qui souvent perturbent la perception du visiteur. Depuis 2010, elle est professeure à l’université d’art et de design de Halle (Saale) en Allemagne.

Ghita Skali
le 30 janvier

Ghita Skali a étudié à la Villa Arson où elle a eu son DNSEP en 2016. Ensuite, elle a fait partie du programme du post-diplôme des Beaux-arts de Lyon, puis à Clermont-Ferrand. Elle est actuellement résidente à De Ateliers, Amsterdam.
Sa pratique a pour impulsion initiale des enquêtes minutieuses sur des anecdotes et révèlent des relations au pouvoir fondées sur des mythologies qui manifestent autant de systèmes de croyance et d’autorité. Elle emprunte souvent les codes du reportage télévisé, du micro-trottoir, de la création d’entreprise, de cartes mentales et de conférences performances. Il s’agit moins de dégager une vérité de l’anecdote que de cartographier toutes les ramifications possibles de cette narration, les contradictions et les impasses des multiples rumeurs qui les fabriquent. Elle a montré son travail en France (Printemps de Septembre à Toulouse, Salon de Montrouge, Biennale de Lyon Résonnances), au Maroc (Le cube à Rabat, Galerie VC à Casablanca), en Italie ( Fondation Sandretto Re Rebaundego à Turin) et en Egypte ( Biennale off du Caire, Wekalet Behna à Alexandrie). Elle a reçu en 2017, la bourse de création Al Mawred Al Taqafi pour les jeunes artistes arabes.

Formats in situ

• Espace de l’Art Concret
le 5 décembre à Mouans-Sartoux

Séance de travail co-organisée avec Karima El Karmoudi à l’Espace de l’Art Concret, à l’occasion de la restitution de la résidence de Katrin Ströbel.

• La Villa E1027
le 6 mars, à Roquebrune-Cap-Martin

Discussion et séance de travail autour de la figure et des gestes de l’architecte et designeuse Eileen Grey.
Conférence de l’historienne de l’architecture Stéphanie Dadour (à confirmer).

• Colloque organisé par Sandra Delacourt : « Hiérarchies et politiques du vivant. Regards croisées de l’art et des sciences humaines et sociales sur l’humanité et la bestialité / ESBA Tours » les 20 et 21 mars.

L’émergence des discours et des rationalités scientifiques qui, depuis l’aube de la modernité, ont produit de nouvelles lignes de démarcation pour distinguer l’animal et l’homme de la bête. Cette sous-catégorisation du vivant fut l’un des axiomes essentiels de la philosophie des Lumières, mais aussi de la mission civilisatrice qui a porté le projet colonial et le capitalisme industriel. Fabuleux vecteur de connaissances et de savoirs, l’episteme moderne (Michel Foucault) est paradoxalement porteur de rapports de domination qui, aujourd’hui encore, demeurent ancrés dans l’inconscient collectif et opérants dans le corps collectif. 


Bibliographie sélective

Pratiques collaboratives, émancipatrices.

Rancière Jacques, Le spectateur émancipé, Paris, La Fabrique, 2008

Beuys Joseph, et Henrich Böll, Manifesto 1973

Kaprow Allan, Essays on the Blurring of Art and Life, London, Berkeley, Los Angeles, University of California Press, 1993

Masotta Oscar, I committed a Happening, 1967

Gansterer Nikolaus, Drawing a Hypothesis, Figures of Thought, New York, Vienne, Springer Verlag, 2011

Avanessian, Armen, Speculative Drawings, Berlin, Sternberg Press, 2014

(dOCUMENTA (13) : Mark Lombardi : 100 Notes – 100 Thoughts, 100 Notizen – 100 Gedanken # 071), Stuttgart, Hatje Cantz, 2013

The Drawing Center (Ed), Matt Mullican. A Drawing Translates the Way of Thinking. New York, The Drawing Center, 2008

Gilman Claire et al (Ed.), Drawing Time Reading Time/Marking Language Paperback – London, New York, Drawing Room, 2013

Jussen, Bernhard, Hanne Darboven, Schreibzeit. Cologne, Walther König, 2000

Jonatan Habib Engqvist, Annika Enqvist, et al (Eds.), Work, work, work. A reader about art and Labour. Berlin Sternenberg Press, 2012

Anca Cristofovici & Barbara Montefalcone, The Art of Collaboration. Poets, Artists, Books. Houston, Cuneiform Press, University of Houston-Victoria, 2015

Kester Grant H., The One and the Many : Contemporary Collaborative Art in a Global Context. London, Duke University Press, 2011

Thompson, Nato: Living as Form : Socially Engaged Art from 1991-2011. Massachussets, The Mit Press, 2012

Bither Philip, Trisha Brown : So That the Audience Does Not Know Whether I Have Stopped Dancing. Walker Art Center, 2008

Heister Andrea, Schielke Samuli : In Search of Europe? Art and Research in Collaboration. An Experiment. Heijningen, Japp Sam Books, 2013

Bruguera Tania, Live Forever : Collecting Live Art, Walther König, 2015

Hamburger Bahnhof, SMPK: Black Mountain College, Walther König, 2015

Epistémologies féministes et queer.

Sara Ahmed, Queer Phenomenology, Duke University, 2006

Dorlin Elsa, Black Feminism, Anthologie du féminisme africain-américain, 1975-2000, Paris, L’Harmattan, 2008.

Dorlin Elsa, La Matrice de la race, Généalogie sexuelle et coloniale de la Nation française (2006), Paris, La Découverte, 2009

Dumont Fabienne, La rébellion du deuxième sexe, L’histoire de l’art au crible des théories féministes anglo-américaines (1970-2000), Dijon, Presses du réel, 2011.

Dyer Richard, White, London, Routledge, 1997.

Fainberg Leslie, Transgender Warrior: Making History from Joan of Art to Dennis Rodman, Boston, Beacon Press, 1997.

Hill Collins Patricia, La pensée féministe noire, Montréal, Remue-ménage, 2016.

Haraway Donna, Manifeste cyborg et autres essais. Sciences, fictions, féminismes, Paris, Exils, 2007.

Mirza Heida Safia, Black British Feminism, A Reader, Londres et New York, Routledge, 1997.

Mohanty Chandra Talpade, Feminism without Borders, Durham, Londres, Duke University Press, 2003.

Présentation

La Villa Arson propose un programme d’étude et de recherche qui fédère autour d’une expérience de travail en commun les entités constitutives de l’établissement : école nationale supérieure d’art (et ses ateliers), centre national d’art contemporain, résidence d’artistes et bibliothèque d’étude et de recherche. Ce programme permet d’accueillir les artistes sélectionnés dans un environnement propice au développement de leur recherche artistique. Cette pratique artistique bénéficiera du contexte collaboratif organisé par la Villa Arson avec ses partenaires académiques, en particulier au sein de Université Côte d’Azur, et un réseau international d’art contemporain.

Objectif du programme

Ce programme s’adresse à des artistes déjà engagés professionnellement (toutes pratiques possibles) et souhaitant approfondir leur travail en le nourrissant d’apports théoriques, techniques et pratiques dans un dialogue avec les artistes travaillant à la Villa Arson.
L’enjeu du projet est bien d’affirmer la création artistique comme une recherche, et par là même comme créatrice de sens qui peut se constituer en savoir transmissible. La finalité du programme est à la fois d’encourager et de faciliter la production d’œuvres par la mise à disposition des moyens techniques et humains que peut offrir un établissement tel que la Villa Arson.

Organisation du programme

Ce programme de recherche s’organise autour de plusieurs pistes de réflexion et d’approfondissement qui se complètent et se croisent tout au long des trois années. Le parcours lui-même est conçu comme une mise en tension d’une expérimentation à l’intérieur de la Villa Arson (participation sous différentes modalités aux activités et à la vie du lieu) et d’une ouverture vers l’extérieur, qui se nourrit des différents partenariats mis en place par l’établissement (avec l’Université, avec d’autres lieux d’expositions et/ou d’enseignement).
Les rencontres prendront des formes diverses : séminaires, workshops, journées d’études, participation aux activités de la Villa Arson. Le programme de recherche sera élaboré selon un calendrier annuel en concertation avec les artistes, les enseignants du comité de pilotage et la direction de la Villa Arson.

Publication et diffusion des résultats de la recherche

Les artistes seront amenés à concevoir les différents modes de publication et de diffusion de leur recherche : édition, conférence, exposition, festival, etc.

Session 2016-2019

Cinq artistes et duos sélectionnés

À l’issue d’un appel à candidature pour un programme de recherche, la Villa Arson a sélectionné 5 artistes qui sont accueillis en 3eme cycle à partir de ce mois de novembre 2016 :

⋅ Ann GUILLAUME
⋅ Raphaël HENARD
⋅ Camille LAPOUGE
⋅ Jo-ey TANG
⋅ Mike SOLOMON et Marie VERNHES

+ d’infos : les cinq artistes et leurs projets[/indent]

D’une durée de trois ans à compter du dernier trimestre 2016, ce programme de recherche destiné à de jeunes artistes qui ont obtenu le diplôme d’une école d’art (ou équivalent) depuis au moins deux ans, a pour objectif de permettre à ces artistes de développer leurs recherches et de produire dans le contexte singulier de la Villa Arson.
Il permet d’envisager toutes les pratiques artistiques (arts plastiques, design, musique, danse, cinéma, littérature, etc.) dans la mesure où elles sont intéressées par l’interaction avec les arts visuels.

L’équipe de pilotage du programme réunit la direction et un groupe de professeurs de l’établissement, représentatif des différentes directions artistiques et de recherche de la Villa Arson.
Ces artistes bénéficieront de conditions de travail spécifiques et d’un programme de rencontres ad hoc avec différentes personnalités invitées : artistes, commissaires, critiques, théoriciens de l’art et scientifiques.

Session 2013-2016 : programme 5/7 Pratique | Production | Exposition


⋅ Jean-Charles de Quillacq
⋅ Julien Dubuisson
⋅ Ibai Hernandorena
⋅ Lidwine Prolonge

Régie des expositions

Médiation des expositions

La vie d'artiste

régie des expositions

Au sein du centre d'art de la Villa Arson, les étudiantes et les étudiants peuvent acquérir une expérience professionnelle sous forme de stage, d'une part en régie d'expositions, en participant aux montages et démontages, d'autre part en médiation culturelle auprès du service des publics.

Les candidatures sont à envoyer à Philomène Dupleix, régisseure d'œuvres

médiation des expositions

Au sein du centre d'art de la Villa Arson, les étudiantes et les étudiants peuvent acquérir une expérience professionnelle sous forme de stage, d'une part en régie d'expositions, en participant aux montages et démontages, d'autre part en médiation culturelle auprès du service des publics.

Les candidatures sont à envoyer au service des publics.

Le dispositif La vie d'artiste, issu d’un partenariat entre la Villa Arson et l’association DEL’ART, constitue un programme de professionnalisation, d’accompagnement et d’information des artistes plasticiens sur tous les aspects concrets de leur environnement professionnel.
Il se poursuit en 2018, avec à la fois des rencontres pro hebdomadaires (invitation à des professionnels du monde de l’art / découverte des métiers et de l’environnement), la création d’un espace-ressources pour les artistes et des conseils individualisés sur mesure (sur rendez-vous).
En complément, un Forum de professionnel organisé le vendredi 23 et le samedi 24 novembre invite tous les artistes à venir rencontrer les principaux acteurs et interlocuteurs dans ce domaine.
voir le programme

Ce programme est lauréat de l’appel à projet du ministère de la Culture : « Soutien à la professionnalisation et à la création d’activités ».

Collectif Accueil Villa Arson

Association des étudiants de la Villa Arson

Le Programme d’Étudiant Invité (PEI) de la Villa Arson s’adresse à des jeunes exilés demandeurs d’asiles ou réfugiés désirant s’engager dans une pratique artistique, ou poursuivre leurs études supérieures interrompues dans leur pays d’origine.

Le programme est né de la nécessité pour les réfugiés d’intégrer un lieu de sociabilité étudiante et de travail artistique. Il est animé par l’association CAVA au sein de l’École Nationale Supérieure d’Art, Villa Arson à Nice

Ce programme repose sur un système de trinôme : un binôme avec un étudiant.e de la Villa Arson, et un tutorat avec un professeur, complété par un soutien linguistique assuré par le tandem et par la facilitation d’accès aux cours de Français Langue Étrangère (FLE) en partenariat avec l’Université de Nice. L’objectif du PEI-Villa Arson est de permettre aux étudiant.e.s de réintégrer le milieu des études supérieures et de s’orienter vers des formations diplômantes ou professionnalisantes en correspondance avec leurs projets, mais aussi de créer un lieu de sociabilité, de partage, et de soutien aux droits des personnes en exil.

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